DES LYCÉENS SE MOBILISENT POUR LES RESTOS DU CŒUR

Mardi 6 février en fin de matinée, puis en début de soirée, les élèves en deuxième année de CAP VMPA (vendeur et magasinier en pièces de rechange automobile) du lycée Philippe-Auguste ont entrepris une collecte de denrées alimentaires au profit des Restos du cœur.Cette action citoyenne a été menée dans le cadre d’un projet pluridisciplinaire alliant la vente, le français et l’enseignement moral et civique. « Il s’agit d’encourager nos élèves à mettre en pratique ce qu’on leur enseigne, tout en les amenant à devenir des citoyens responsables et ouverts aux autres », indique un des enseignants à l’initiative de ce projet. Dans un premier temps, les lycéens ont sollicité les gérants de deux supermarchés de la ville. Ils se sont ensuite lancés dans une campagne d’information via des affiches qu’ils ont eux-mêmes réalisées.Après quoi, les clients de Carrefour Market et de Leclerc Express ont été invités à déposer des denrées alimentaires, ainsi que des produits de première nécessité, auprès des élèves présents à l’entrée des magasins. « Au départ, on se demandait si ça allait fonctionner, et puis on a été surpris de voir à quel point certaines personnes sont généreuses », rapporte un des élèves investi dans le projet.

 

A La conquête des sables

Le lycée Philippe-Auguste  à l’Enduropale 2018

 

12 de nos élèves ont participé l’Enduropale 2018 en tant que commissaire de piste

 

Les commissaires de course, les yeux et les oreilles des pilotes

Pendant 48h, drapeau jaune en main pour intimer l’ordre à la meute de pilotes de ralentir.

ils ont la responsabilité de signaler aux autres pilotes et à l’organisation tout pépin survenant sur la piste

 

Une grosse responsabilité, , endossée par ces bénévoles pour passer plusieurs heures les pieds dans le sable et le nez dans la bise afin de baliser le parcours.

« C’est pas une course comme les autres. C’est un  truc de fou, mythique», »

« C’est tellement génial à faire, même dans le froid »

« On se lève tôt et on est sur les courses et dans les stands toute la journée. Mais oui , il y a du plaisir »

Collecte de papier

Une collecte de papier débouche sur une action de solidarité à Bapaume. L’école publique de Bapaume était en effervescence jeudi 18 janvier en début d’après-midi. Les élèves ont composé une chaîne humaine à travers tout l’établissement afin d’acheminer le papier récolté dans le préau. Voilà maintenant trois ans que l’école collecte du papier pour l’association « Cap sur l’espoir » qui agit en faveur des handicapés. La première année, les élèves ont récolté un peu plus de deux tonnes, la deuxième 10 tonnes. Et pour leur troisième édition, l’école a battu tous les records avec 20 tonnes de papier. Ingrid Cuvelier, institutrice en CP et initiatrice du projet, explique ce succès : « Tout le monde s’en est emparé. Nous avons organisé ça sous la forme d’un défi entre les élèves, et la plupart se sont pris au jeu ». Ce sont 20 tonnes de papier destinées à être recyclées qui ont été acheminées dans les locaux de Cap sur l’espoir, à Tilloy-lès-Mofflaines. C’est le lycée professionnel Philippe Auguste (métiers de l’automobile du transport et de la logistique) qui a pris en charge la manutention et une partie du transport de ce papier, l’autre partie a été prise en charge gracieusement par l’entreprise SATRA. Les élèves de la Classe de troisième préparatoire à l’enseignement professionnel ont pris en charge la palettisation et la manutention du papier,  tandis que les élèves de première (Bac professionnel conducteur transport routier marchandises) ont acheminé le papier jusqu’à sa destination. Bel exemple de collaboration entre le lycée professionnel et l’école primaire !

Cela permettra à l’association de recevoir des fonds qui serviront à financer du matériel médical.

Sensibilisation à la sécurité routière

Depuis de nombreuses années, le Lycée Philippe Auguste organise une «  sensibilisation à la
sécurité routière » à l’intention des élèves de seconde BAC professionnel et CAP.
Jeudi 18 janvier, 100 élèves ont participé à 4 ateliers interactifs grâce aux partenariats de la
préfecture d’Arras, la gendarmerie, les assurances MACIF et prévention MAIF.
Ces ateliers ont abordé plusieurs thématiques : la conduite sous l’emprise de l’alcool par le
biais du « dose bar » qui permet de se rendre compte de la quantité d’alcool pur que l’on
peut boire, ainsi que l’atelier « sous l’effet de produits stupéfiants » avec l’utilisation de
lunettes déformantes sur un parcours, ou bien le téléphone portable au volant et les dangers
de la vitesse en voiture ou scooter.
Nombreux sont les élèves qui ont découvert les conséquences de ces mises en danger sur la
voie publique. Un des élèves témoigne avoir utilisé son téléphone portable en moto sans
s’être rendu compte de la perte d’attention qu’il pouvait avoir et des conséquences que cela
pouvait engendrer.
Le référent IDSR confirme que les élèves, grâce aux mises en situation, ont pris conscience
de certains dangers. Ces actions de prévention étant mises en place en collège et au lycée …
nous pouvons espérer former nos futurs automobilistes.
VB

Visite d’utopie !

Guise – Aisne – Le Familistère Godin

Le vendredi 8 décembre dernier les premières années des classes de Bac Pro Logistique et Conducteur Routier de Marchandises ont découvert le Familistère de Guise.

Cet ensemble créé en 1859 par Monsieur Godin (1817 – 1888) a permis aux ouvriers de cette usine de bénéficier d’un certain nombres d’avancées sociales. En effet, Monsieur Godin était désireux de répartir équitablement la richesse créée par ses ouvriers. Il a donc fait construire ces immeubles où chaque ouvrier était logé dans un appartement composé de deux pièces de 20 mètres carrés très confortable pour l’époque. Chaque famille pouvait bénéficier de la buanderie afin d’y laver le linge avec de l’eau chaude et de pouvoir le faire sécher aussi en dehors de l’appartement évitant ainsi l’humidité. Une piscine était aussi à disposition des enfants (avec un système ingénieux de plancher qui permettait de réduire la profondeur en fonction de l’âge des nageurs). L’accès à l’instruction et à la culture n’étaient pas laissé de côté : une école mixte (pour l’époque c’est très innovant) et un théâtre. Pour que les femmes puissent travailler, une crèche accueille les enfants dès l’âge de 15 jours à 4 ans (au-delà, c’est l’école qui prend le relais).

Les élèves ont pu apprécier l’architecture ainsi que l’esprit dans lequel cette utopie inspirée de l’exemple de Charles Fourrier (le phalanstère) a été mise en oeuvre.

Ils ont aussi pu prendre l’esprit de l’époque au travers d’une animation pédagogique les mettant dans la peau d’ouvriers, de personnages de la bourgeoisie et de grands syndicalistes de l’époque.

Une journée fort agréable.